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		<title>Rebekka von MALINCKRODT (dir.), Bewegtes Leben. K&#246;rpertechniken in der Fr&#252;hen Neuzeit
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		<dc:creator>Claire Gantet
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&lt;p&gt;Cette recension a d&#233;j&#224; paru dans la Revue de l'Institut fran&#231;ais d'histoire en Allemagne, le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2010. R. von Malinckrodt (dir.), Bewegtes Leben. K&#246;rpertechniken in der Fr&#252;hen Neuzeit, Wolfenb&#252;ttel, Herzog August Bibliothek (Ausstellungskataloge der Herzog August Bibliothek, 89), 2008, VIII-375 p. Issu d'une exposition tenue &#224; Wolfenb&#252;ttel en 2008, cet ouvrage pr&#233;sente de nombreux textes ayant trait aux usages du corps conserv&#233;s dans les fonds de la biblioth&#232;que du duc Auguste. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;Recensions &#8211; Nouvel article
&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.rhuthmos.eu/local/cache-vignettes/L121xH150/arton1414-4f699.jpg?1718678787' class='spip_logo spip_logo_right' width='121' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cette recension a d&#233;j&#224; paru dans la&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;http://ifha.revues.org/2208&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Revue de l'Institut fran&#231;ais d'histoire en Allemagne&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2010.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
R. von Malinckrodt (dir.), &lt;i&gt;Bewegtes Leben. K&#246;rpertechniken in der Fr&#252;hen Neuzeit&lt;/i&gt;, Wolfenb&#252;ttel, Herzog August Bibliothek (Ausstellungskataloge der Herzog August Bibliothek, 89), 2008, VIII-375 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Issu d'une exposition tenue &#224; Wolfenb&#252;ttel en 2008, cet ouvrage pr&#233;sente de nombreux textes ayant trait aux usages du corps conserv&#233;s dans les fonds de la biblioth&#232;que du duc Auguste. Mais il va bien au-del&#224;. Reprenant l'article de Marcel Mauss sur les &#171; techniques du corps &#187; paru en 1934, il s'attache aux &#171; fa&#231;ons dont les hommes, soci&#233;t&#233; par soci&#233;t&#233;, d'une fa&#231;on traditionnelle, savent se servir de leur corps &#187;. Par l&#224;, il interroge de fa&#231;on nouvelle les rapports au corps de l'&#233;poque moderne. La premi&#232;re partie, compos&#233;e d'articles, d&#233;veloppe des sujets neufs : ainsi, les repr&#233;sentations graphiques des manuels d'instruction (J. Wellmann), les trait&#233;s de bonne conduite vers 1800 (K.O. Frieling), la danse comme prop&#233;deutique &#224; la codification du corps et &#224; la ma&#238;trise des affects (M.-T. Mourey), le saut (S. Schmidt), la gymnastique (J. Gleyse), l'&#233;quitation (P.F. Cuneo), l'escrime dans le Saint-Empire (A. Schubert), le jeu de la paume (H. Gillmeister) et la natation (R. von Malinckrodt). Bien qu'assez largement pratiqu&#233;e, la nage &#233;tait d'ailleurs pour les contemporains un sujet contest&#233; : on discutait sur le poids respectif de l'eau et du corps humain et sur la capacit&#233; de ce dernier &#224; nager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Ces sujets tr&#232;s divers sont travers&#233;s de questionnements similaires. Tous s'attachent d'abord &#224; justifier des sujets contest&#233;s pour leur caract&#232;re sensuel, leur perm&#233;abilit&#233; aux affects ou passions de l'&#226;me, leur superfluit&#233; ou leur dangerosit&#233;. Au XVI&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle par exemple, l'&#233;quitation doit se parer de son utilit&#233; dans la guerre et pour la sant&#233; pour s'imposer comme un th&#232;me honorable. Cette aspiration s'ins&#232;re dans des constellations socioculturelles pr&#233;cises. Livrer une &#233;tude scientifique du saut permet ainsi de le d&#233;tacher du contexte des foires, voire de l'int&#233;grer dans le canon des sept arts lib&#233;raux. Les ouvrages bourgeois de bonnes mani&#232;res publi&#233;s vers 1800 se r&#233;approprient un h&#233;ritage aristocratique pour mieux se d&#233;marquer de ceux qui n'ont pas re&#231;u d'&#233;ducation. La bourgeoisie urbaine allemande se r&#233;approprie vers 1700 la &#171; belle danse &#187; d'origine fran&#231;aise pour se d&#233;marquer du peuple et estomper les barri&#232;res d'avec la noblesse curiale. Ce souci de d&#233;marcation sociale et culturelle va souvent de pair avec l'ambition des auteurs de ces trait&#233;s de transformer leur occupation en une r&#233;elle profession.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
La deuxi&#232;me grande tendance commune aux articles consiste en l'esth&#233;tisation de l'objet. M&#234;me la formation des arm&#233;es et l'alignement des soldats peuvent susciter l'admiration (M. Sikora). Les repr&#233;sentations graphiques de manuels d'instruction sont fond&#233;es sur le principe esth&#233;tique de la r&#233;p&#233;tition rythmique. Or la rh&#233;torique, par l&#224; la dramaturgie (D. Hill), reposent sur une codification tr&#232;s pr&#233;cise des attitudes du corps. Tous les articles soulignent en effet la surcharge symbolique, parfois aussi religieuse, des gestes, des flexions de la main, des expressions du regard, voire du port du gant, qu'ils d&#233;crivent dans le moindre d&#233;tail. Face &#224; l'ampleur de ces trait&#233;s se pose la question de leur correspondance avec une ou des pratiques, que ce soit pour codifier des pratiques ou pour les introduire, les cr&#233;er. L'ancienne &#233;cole d'escrime allemande, par exemple, n'a jamais exist&#233;. La question essentielle, toutefois, est moins celle de la relation entre norme et r&#233;alit&#233;, que celle des publics atteints par ces textes. On ne peut &#234;tre qu'&#233;tonn&#233; de la fr&#233;quence des circulations d'un pays &#224; l'autre &#8211; ainsi pour la danse et pour le jeu de la paume, transmis par des pr&#233;cepteurs fran&#231;ais au public allemand. En diss&#233;quant le geste, en identifiant ses composantes et en d&#233;finissant des normes, les repr&#233;sentations graphiques fa&#231;onnent un nouveau rapport au corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Une derni&#232;re interrogation a trait &#224; la chronologie. Un certain nombre de textes soulignent la rupture avec le XIX&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, tandis que le rapport au corps est orient&#233; par la qu&#234;te de la performance, la tension, la rapidit&#233;. Le XVII&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle est aussi souvent pr&#233;sent&#233; comme une p&#233;riode de mutation, qu'il resterait &#224; interpr&#233;ter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
La deuxi&#232;me partie, form&#233;e de sources comment&#233;es et remarquablement reproduites, compl&#232;te la premi&#232;re. Certes, bien des th&#232;mes &#233;voqu&#233;s par Marcel Mauss n'ont pas &#233;t&#233; explor&#233;s : les techniques de l'enfance, de l'adolescence, de la marche, de la course, du sommeil, du repos, de la mont&#233;e, de la descente et du travail. L'un des m&#233;rites, et non le moindre, de cet ouvrage, est d'inviter &#224; des recherches en ce sens.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Janina WELLMANN, Die Form des Werdens. Eine Kulturgeschichte der Embryologie 1760-1830
</title>
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		<dc:date>2014-12-12T19:39:44Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claire Gantet
</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cette recension a d&#233;j&#224; paru dans la Revue de l'Institut fran&#231;ais d'histoire en Allemagne, le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2011. J. Wellmann, Die Form des Werdens. Eine Kulturgeschichte der Embryologie 1760-1830, G&#246;ttingen, Wallstein, 2010, 429 p. Dans cet ouvrage tir&#233; d'une th&#232;se, Janina Wellmann s'attache &#224; une p&#233;riode-clef, les ann&#233;es 1760 &#224; 1830, au cours desquelles la biologie fut d&#233;finie comme science du vivant. Dor&#233;navant, les savants ne s'attach&#232;rent plus tant &#224; collectionner, dresser des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;Recensions &#8211; Nouvel article
&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.rhuthmos.eu/local/cache-vignettes/L94xH150/arton1410-58475.jpg?1718678787' class='spip_logo spip_logo_right' width='94' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Cette recension a d&#233;j&#224; paru dans la&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;http://ifha.revues.org/6669&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Revue de l'Institut fran&#231;ais d'histoire en Allemagne&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2011.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
J. Wellmann, &lt;i&gt;Die Form des Werdens. Eine Kulturgeschichte der Embryologie 1760-1830&lt;/i&gt;, G&#246;ttingen, Wallstein, 2010, 429 p.
&lt;BR/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Dans cet ouvrage tir&#233; d'une th&#232;se, Janina Wellmann s'attache &#224; une p&#233;riode-clef, les ann&#233;es 1760 &#224; 1830, au cours desquelles la biologie fut d&#233;finie comme science du vivant. Dor&#233;navant, les savants ne s'attach&#232;rent plus tant &#224; collectionner, dresser des inventaires et classifier le monde, mais &#224; p&#233;n&#233;trer des relations dynamiques. Tandis que la notion du vivant, le d&#233;veloppement et la formation de l'organique sont reformul&#233;s, l'embryologie s'affirme comme science autonome. Elle est alors domin&#233;e par une controverse entre le naturaliste suisse Alfred von Haller, partisan de la &#171; pr&#233;formation &#187; (selon laquelle tous les organismes sont g&#233;n&#233;r&#233;s &#224; partir de germes pr&#233;form&#233;s qui n'ont plus qu'&#224; cro&#238;tre et sortir de leur enveloppe) et un m&#233;decin allemand alors inconnu, Caspar Friedrich Wolff, d&#233;fenseur de la conception &#171; &#233;pig&#233;n&#233;tique &#187; (selon laquelle le d&#233;veloppement consiste en un processus de gen&#232;se successive de la forme). Cette controverse, men&#233;e sous la forme de lettres accompagn&#233;es de dessins, conduit Janina Wellmann &#224; se pencher sur la notion d'&#233;volution et sur le r&#244;le de l'iconographie ; elle en tire la conclusion qu'un nouveau r&#233;gime &#233;pist&#233;mique, sous-tendu par la notion de rythme, est au fondement des concepts et de l'iconographie de la biologie &#233;pig&#233;n&#233;tique vers 1800. Le rythme, l'id&#233;e d'un ordre du temps soumis &#224; des r&#232;gles, permet en effet de comprendre la simultan&#233;it&#233;, dans les organismes, d'une transformation constante, apparemment discontinue, et d'une organisation fonctionnelle tr&#232;s complexe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Pour &#233;tayer sa th&#232;se de l'&#233;mergence d'une &#233;pist&#233;mologie du rythme autour de 1800, l&#224; o&#249; les &#233;tudes pr&#233;c&#233;dentes ne s'attachaient qu'&#224; la dimension esth&#233;tique du mot et aux ann&#233;es 1900, Janina Wellmann ancre l'analyse de la nouvelle biologie dans les recherches contemporaines sur la litt&#233;rature, la musique et la philosophie. Elle montre d'abord comment de Klopstock &#224; Karl Philipp Moritz puis August Wilhelm Schlegel, la cr&#233;ation d'une langue rythmique, li&#233;e &#224; une physiologie du corps, devient un &#233;l&#233;ment central dans la revendication de l'autonomie de la po&#233;sie. La qu&#234;te d'un &#171; caract&#232;re vivant &#187; de la musique conduit de son c&#244;t&#233; &#224; intensifier l'int&#233;r&#234;t pour les structures rythmiques. Le syst&#232;me d'une philosophie absolue chez Schelling place la notion de rythme au centre de l'interaction entre l'art et la nature. Dans les chapitres suivants, Janina Wellmann s'attache &#224; divers aspects de la biologie naissante : les th&#233;ories de la g&#233;n&#233;ration, la botanique et la physiologie. Elle montre que les divers travaux de Wolff, de sa th&#232;se de 1759 dans laquelle il propose la premi&#232;re formulation de l'&lt;i&gt;Epigenesis&lt;/i&gt; jusqu'&#224; une &#233;tude de l'intestin de 1812, analysent la gen&#232;se et la formation de l'embryon comme une alternance de phases de r&#233;p&#233;tition, de constance et de variation. Dans un &lt;i&gt;Essai&lt;/i&gt; pour expliquer la m&#233;tamorphose des plantes de 1790, Goethe d&#233;crit la formation successive de la plante &#224; partir d'une feuille ; aussi bien du point de vue scientifique que po&#233;tique, Goethe fait du rythme un &#233;l&#233;ment essentiel de la m&#233;tamorphose. Dans la physiologie enfin, des repr&#233;sentations telles que les forces vitales (Johann Christian Reil, 1795) ou l'&#233;limination physiologique (Ignaz D&#246;llinger, 1819) font du rythme un &#233;l&#233;ment essentiel du fonctionnement de l'organisme. Dans deux chapitres tr&#232;s stimulants, Janina Wellmann d&#233;crypte l'iconographie de l'embryologie, ordonn&#233;e en repr&#233;sentations s&#233;rielles, dont elle voit l'origine dans les &#171; gravures d'instruction du mouvement &#187; destin&#233;es &#224; montrer les positions corporelles ad&#233;quates dans les trait&#233;s d'infanterie, d'escrime, de cavalerie et de danse depuis le XVII&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle &#8211; autant d'&#171; arts rythmiques du mouvement &#187;. La repr&#233;sentation s&#233;rielle est vers 1800 reprise dans l'embryologie pour y devenir un mode de pens&#233;e constitutif : une iconographie sp&#233;cifique, non plus simplement &#171; chronologique &#187; mais structur&#233;e par des s&#233;quences rythmiques, se d&#233;veloppe. Les deux derniers chapitres sont consacr&#233;s aux fondateurs de l'embryologie moderne, Christian Heinrich Pander et Karl Ernst von Baer, tous deux &#233;l&#232;ves d'Ignaz D&#246;llinger et tous deux persuad&#233;s que le d&#233;veloppement embryonnaire se lit comme une transformation rythmique de membranes par torsions et plissements successifs dans diff&#233;rentes directions &#8211; le rythme devient la r&#232;gle apte &#224; orchestrer la vari&#233;t&#233; des mouvements et leur accord vers un but ordonn&#233; &#8211; et tous deux nourris d'images s&#233;rielles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Janina Wellmann nous invite par ce livre &#224; une relecture stimulante de la naissance de la biologie moderne, non pas tendue vers nos concepts actuels mais ancr&#233;e dans les cadres de pens&#233;e contemporains. Elle nous en livre une analyse compl&#232;tement neuve, sous-tendue par la notion de rythme. L'enjeu essentiel de ce livre, le d&#233;senclavement de l'histoire des sciences et son ouverture &#224; l'histoire culturelle, partant son historicisation, s'inscrit parfaitement dans les programmes de l'Institut Max-Planck d'histoire des sciences de Berlin. Il en est assur&#233;ment un des plaidoyers les plus &#233;loquents.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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