<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Rhuthmos</title>
	<link>https://www.rhuthmos.eu/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?id_auteur=253&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Rhuthmos</title>
		<url>https://www.rhuthmos.eu/local/cache-vignettes/L101xH101/favico-9e775.png?1711303950</url>
		<link>https://www.rhuthmos.eu/</link>
		<height>101</height>
		<width>101</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Tempus fugit, saison 1 &#8211; &#233;pisode 1 : la longue-vue
</title>
		<link>https://www.rhuthmos.eu/spip.php?article1443</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.rhuthmos.eu/spip.php?article1443</guid>
		<dc:date>2015-01-12T13:10:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Denis Bekaert
</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Nous remercions Denis Bekaert de nous avoir autoris&#233; &#224; reproduire ce texte, que l'on trouvera &#233;galement sur Premier Mardi, le carnet en ligne de l'&#233;quipe de la Biblioth&#232;que Sainte-Barbe &#224; Paris. Invit&#233; &#224; prononcer la conf&#233;rence inaugurale du dernier congr&#232;s de l'ABF, le sociologue des professions Claude Dubar distinguait chez le biblioth&#233;caire quatre postures superpos&#233;es en strates, t&#233;moins des grandes phases d'&#233;volution de son m&#233;tier et li&#233;es aux changements des politiques publiques. Au (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?rubrique41" rel="directory"&gt;Rythmes du social
&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Nous remercions Denis Bekaert de nous avoir autoris&#233; &#224; reproduire ce texte, que l'on trouvera &#233;galement sur &lt;a href=&#034;http://premiermardi.hypotheses.org/812&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Premier Mardi&lt;/a&gt;, le carnet en ligne de l'&#233;quipe de la Biblioth&#232;que Sainte-Barbe &#224; Paris.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Invit&#233; &#224; prononcer la conf&#233;rence inaugurale du dernier congr&#232;s de l'ABF&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;60e congr&#232;s &#224; Paris du 19 au 21 juin 2014&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, le sociologue des professions Claude Dubar distinguait chez le biblioth&#233;caire quatre postures superpos&#233;es en strates, t&#233;moins des grandes phases d'&#233;volution de son m&#233;tier et li&#233;es aux changements des politiques publiques. Au &#171; classique &#187; des ann&#233;es 1960 a succ&#233;d&#233; le &#171; militant &#187;, puis le &#171; gestionnaire-manager &#187;, et enfin le r&#233;cent &#171; socio-anthropologue &#187;, non seulement explorateur des usages des publics mais aussi observateur de ses propres pratiques. C'est cette posture r&#233;flexive, &#224; la fois modeste et assum&#233;e qui s'exprime dans cet espace de partage et de questionnement qu'est &lt;i&gt;Premier Mardi&lt;/i&gt;, le carnet de l'&#233;quipe de la biblioth&#232;que Sainte-Barbe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Chacun aura pu se confronter un jour, et parfois douloureusement, &#224; l'image que l'autre nous renvoie de notre profession : le biblioth&#233;caire dans sa bulle, hors du temps et des contingences, agent heureux de la Fonction Publique baignant dans l'oc&#233;an primordial du savoir. L&#224; tout n'est qu'ordre et beaut&#233;. Oublions un moment le luxe et la volupt&#233; pour r&#233;fl&#233;chir au calme. Force est de constater que ce calme n'est pas toujours si facile &#224; trouver. Il peut m&#234;me briller par son absence. Certaines journ&#233;es de biblioth&#233;caire ressemblent plut&#244;t &#224; une succession de temp&#234;tes en haute mer, et tous n'ont pas l'habilet&#233; du navigateur solitaire. La faute &#224; qui ? La faute &#224; quoi ? Immanquablement est invoqu&#233; le manque de temps, la course, l'impossible r&#233;bellion contre Chronos qui va tous nous d&#233;vorer. Voil&#224; bien une preuve que la biblioth&#232;que n'&#233;chappe pas aux tensions. Ce sujet pr&#233;occupe, inqui&#232;te, et l'apparition d'intitul&#233;s comme &#171; savoir g&#233;rer son temps de travail en biblioth&#232;que &#187; parmi les offres des organismes de formation conforte l'id&#233;e que cette question, que l'on garde encore bien souvent pour soi, traverse le quotidien des coll&#232;gues, et peut-&#234;tre pas seulement dans le domaine du &#171; management &#187; o&#249; elle semble confin&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Si le pr&#233;sent article devait effectuer une mise au point, ce serait plut&#244;t avec une longue-vue qu'il se propose de la faire ! Commen&#231;ons par prendre l'instrument d'optique &#224; l'envers, et tentons d'obtenir une petite vue d'ensemble en regardant par le gros bout de la lorgnette. Confronter sa propre exp&#233;rience &#224; la lecture de t&#233;moignages, d'articles ou d'ouvrages de sciences sociales permet de mettre des mots et un cadre &#224; ce que l'on ressent parfois confus&#233;ment. D&#233;passons le clich&#233; du biblioth&#233;caire prot&#233;g&#233; de l'urgence par sa proximit&#233; avec le temps long de la pr&#233;servation de ses collections et la fr&#233;quentation des auteurs anciens. Cette fausse repr&#233;sentation rel&#232;ve de la nostalgie d'un &#226;ge d'or fantasm&#233;. Le temps s'est acc&#233;l&#233;r&#233; pour tout le monde. Les aiguilles tournent toujours &#224; la m&#234;me vitesse, mais la perception s'est modifi&#233;e. Acc&#233;l&#233;ration des vitesses de d&#233;placement, de transmission de l'information, de production : que de temps gagn&#233; gr&#226;ce &#224; la technique, et pourtant aucun sentiment de lib&#233;ration. Non seulement tout le gain est r&#233;investi dans l'activit&#233;, mais nous nous adonnerions de plus en plus au multit&#226;che. Le salari&#233; d'aujourd'hui est atteint par la massification de la communication, mais aussi par la superposition des rythmes, la dispersion, la porosit&#233; entre la vie priv&#233;e et professionnelle. En cons&#233;quence, le monde d'aujourd'hui o&#249; &#171; &lt;i&gt;ce n'est pas le gros qui mange le petit, c'est le rapide qui mange le lent&lt;/i&gt; &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;John Chambers, cit&#233; par Gilles Finchelstein, La Dictature de l'urgence, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, voit &#233;merger des mouvements promoteurs de la lenteur : &lt;i&gt;slow food&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;slow management&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;slow science&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;slow education&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;slow design&lt;/i&gt;, et un tout jeune et immature concept de &lt;i&gt;slow library&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Paul Dibyendu, Slow library movement (pr&#233;sentation)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Plut&#244;t que de tenter d'&#234;tre au rendez-vous de l'histoire en mangeant quelques tartes &#224; la cr&#232;me, int&#233;ressons-nous au biblioth&#233;caire et &#224; son rapport au temps. Peut-&#234;tre y consacrer quelques lignes &#233;clairera-t-il le sujet. &#201;videmment, tout d&#233;pend de la fiche de poste, de la place dans l'organigramme et du nombre de relations fonctionnelles qu'elle induit. Les futurologues de la profession (associations professionnelles, organismes de formation, Inspection g&#233;n&#233;rale, francs-tireurs inspir&#233;s) envisagent un accroissement de la polyvalence, et s'interrogent sur la fragmentation du c&#339;ur du m&#233;tier. On peut aussi s'attendre &#224; la mise en place, &#224; la faveur de r&#233;organisations, d'organigrammes de type matriciel favorisant la transversalit&#233;, l'&#233;mergence de groupes de travail &#224; dur&#233;e de vie limit&#233;e et fonctionnant en mode projet. Mais une telle &#233;volution implique une ma&#238;trise parfaite du facteur temps, devenue la v&#233;ritable mati&#232;re premi&#232;re de l'activit&#233;. Au niveau individuel, on pourra alors par exemple consid&#233;rer que r&#233;sister, pour ne pas dire survivre, &#224; la dispersion est devenue une v&#233;ritable comp&#233;tence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Posons un moment notre longue-vue (mais pas trop loin) et regardons un moment autour de nous. Tout nouvel arrivant &#224; la biblioth&#232;que Sainte-Barbe en prend rapidement conscience : il &#233;pouse en fait&#8230; un rythme ! La biblioth&#232;que poss&#232;de un moteur cach&#233;, et comme une mobylette, il s'agit d'un deux-temps. Le service des ressources documentaires fonctionne sur les calendriers bimensuels et altern&#233;s des acquisitions et des d&#233;parts/retours de reliure. Il conditionne l'activit&#233; des responsables de collections et du bureau des magasiniers, de la veille &#224; la mise en rayon. Notre v&#233;ritable unit&#233; de temps serait donc la quinzaine ? Les horaires de chacun et la r&#233;partition des plages de service public sont fix&#233;s &#233;galement sur deux semaines. Propos&#233;s par l'agent avant la rentr&#233;e de septembre ou &#224; son arriv&#233;e &#224; la biblioth&#232;que, dans un cadre r&#232;glement&#233;, les horaires de travail peuvent pr&#233;senter de grandes diff&#233;rences entre semaines paire et impaire. Chez tout individu conditionn&#233; d&#232;s la prime jeunesse &#224; penser sa vie sur sept jours (tyrannie du cahier de textes !), une distorsion s'instaure. Mais cette g&#234;ne aux entournures peut &#234;tre aussi consid&#233;r&#233;e comme un bienfait. Elle oblige &#224; tenir compte de l'autre, &#224; se poser &#224; chaque fois la question du possible. A la place du vague et facile &#171; &lt;i&gt;on voit &#231;a la semaine prochaine, hein ?&lt;/i&gt; &#187;, on entendra plut&#244;t &#171; &lt;i&gt;Attends voir&#8230; semaine paire.., donc je ne suis pas l&#224; jeudi apr&#232;s-midi&#8230; alors disons plut&#244;t jeudi matin&#8230; tu m'envoies une invitation ?&lt;/i&gt; &#187;. Si l'image avait pu accompagner ce dernier dialogue, elle aurait permis de voir les coll&#232;gues croiser en quelques clics leurs agendas Google, et &#233;ventuellement leur espace personnel dans le logiciel de gestion des plannings adopt&#233; par la biblioth&#232;que. Dans les faits ils ont d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; ces outils, utilis&#233;s par tous, une grande partie de la gestion de leur temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Le planning des plages de service public, lui, reste publi&#233; de mani&#232;re hebdomadaire. La prise en compte des cong&#233;s, des r&#233;cup&#233;rations, des d&#233;parts en formation, mais aussi des r&#233;unions li&#233;es aux projets en cours, n'autorise pas aujourd'hui une synchronisation sur le rythme bimensuel. L'int&#233;gration de cette double temporalit&#233; n&#233;cessite une petite gymnastique d'esprit. &#192; une bien plus grande &#233;chelle, nous en retrouvons une autre : le chevauchement de l'ann&#233;e universitaire et de l'ann&#233;e civile. La premi&#232;re structure la vie &#171; biologique &#187; de la biblioth&#232;que (fr&#233;quentation, mouvements des personnels) quand la seconde marque son existence institutionnelle (exercice budg&#233;taire, rapport d'activit&#233;, plan de formation).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Le nouvel arrivant entrevu plus haut a maintenant effectu&#233; un premier tour complet de calendrier. Il a une id&#233;e beaucoup plus nette des temps forts qui rythment l'ann&#233;e. Suivant ses missions, il sait maintenant ce qu'il doit pr&#233;server, o&#249; placer judicieusement ses cong&#233;s pour ne pas se mettre lui-m&#234;me en difficult&#233;. Il aura sans doute modifi&#233; ses horaires, pour mieux articuler son temps de travail et sa vie priv&#233;e, en tenant compte d'une r&#233;alit&#233; qui s'impose &#224; lui chaque matin et chaque soir dans les transports, et bien souvent sur le quai, en attente d'une information sur le panneau d'affichage. Il aura sans doute &#233;galement pris conscience de l'ind&#233;fectible lien entre le temps et l'espace, en s'&#233;tant accommod&#233; des avantages et inconv&#233;nients du bureau partag&#233; ou des rencontres fortuites et parfois fructueuses dans le couloir. Enfin, il est en mesure d'appr&#233;cier et d'utiliser &#224; bon escient ces moments particuliers que sont les plages de service public assur&#233;es aux bureaux de renseignement. Notre jeune Padawan a d&#233;couvert en chemin l'art de la procrastination raisonnable, celui de la liste, et deux lois essentielles. La premi&#232;re, dite &#171; loi de Hofstadter &#187;, &#233;nonce que &#171; tout prend toujours plus de temps que pr&#233;vu m&#234;me en tenant compte de la loi de Hofstadter &#187;. La seconde, celle des &#171; 80-20 &#187;, affirme que 20 % du temps produit 80 % des r&#233;sultats, et 80 % du temps 20 % des r&#233;sultats. Il existe d'ailleurs un authentique manuel du Jedi : il s'agit du livre de Fran&#231;ois D&#233;livr&#233;, &lt;i&gt;Question de temps&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;On en trouvera un r&#233;sum&#233; ici.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Son approche p&#233;dagogique tr&#232;s imag&#233;e pourrait &#224; tort le faire passer pour un succ&#233;dan&#233; de philosophie orientale et son auteur pour un &#233;pigone du New Age, mais il se r&#233;v&#232;le un alli&#233; pr&#233;cieux pour comprendre, se g&#233;rer soi-m&#234;me et s'organiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Il est temps de reprendre notre longue-vue. Nous ferons cette fois le choix de regarder par le petit bout de la lorgnette afin de r&#233;duire le champ de la probl&#233;matique. Nous &#233;viterons ainsi les digressions sur l'organisation spatiale, le mode de management ou l'&#233;valuation des charges de travail. Le projet de notre futur article&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Bient&#244;t sur Premier Mardi : Tempus fugit, saison 1 &#233;pisode 2 : la loupe&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; sera d'approcher le biblioth&#233;caire et de l'interroger sur les strat&#233;gies et les outils qu'il adopte. Comment planifie-t-il son activit&#233; ? Quels moyens met-il en &#339;uvre pour r&#233;sister &#224; l'afflux d'information ? Quelles astuces plus ou moins avouables a-t-il imagin&#233;es pour faire face &#224; l'impr&#233;vu ou au f&#226;cheux importun ? Nous recueillerons aussi calepins, to-do lists, post-its, pense-b&#234;tes, calendriers couverts de blanc correcteur, &#233;ph&#233;merides, smartphones et autres plaquettes de chocolat. Nous disposerons le tout sur un bureau, avant de le peindre &#224; la mani&#232;re d'une vanit&#233; ou d'une nature morte, dont nous traduirions bien volontiers l'&#233;quivalent anglais &#8211; &lt;i&gt;still life&lt;/i&gt; &#8211; par&#8230; vie tranquille !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
&lt;i&gt;Sciences Humaines&lt;/i&gt;, &#171; Peut-on ralentir le temps ? &#187;, n&#176; 239, juillet 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Hartmut Rosa, &lt;i&gt;Acc&#233;l&#233;ration. Une critique sociale du temps&lt;/i&gt;, Paris, La D&#233;couverte, 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Fran&#231;ois D&#233;livr&#233;, &lt;i&gt;Question de temps&lt;/i&gt;, Paris, InterEditions, 2007.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.abf.asso.fr/2/141/408/ABF/60e-congres-a-paris-du-19-au-21-juin-2014&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;60&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; congr&#232;s &#224; Paris du 19 au 21 juin 2014&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;John Chambers, cit&#233; par Gilles Finchelstein, &lt;i&gt;La Dictature de l'urgence&lt;/i&gt;, Fayard, 2011.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Paul Dibyendu, &lt;a href=&#034;http://fr.slideshare.net/dibyenduatcu/slow-library-movement-dibyendu-paul&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Slow library movement&lt;/i&gt; (pr&#233;sentation)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;On en trouvera &lt;a href=&#034;https://www.greyc.fr/?q=node/438&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;un r&#233;sum&#233; ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Bient&#244;t sur &lt;i&gt;Premier Mardi&lt;/i&gt; : Tempus fugit, saison 1 &#233;pisode 2 : la loupe&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
