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		<title>Onto-rythmie
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		<dc:date>2015-09-10T19:05:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Susanna Lindberg
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&lt;p&gt;Ce texte a d&#233;j&#224; paru dans la Revue philosophique de Louvain, 108(3), 2010, p. 527-548. Nous remercions Susanna Lindberg de nous avoir autoris&#233;s &#224; le reproduire ici. Mon sujet sera le motif du &#171; rythme &#187; d'apr&#232;s des textes de Philippe Lacoue-Labarthe. Bien s&#251;r, j'aurais aim&#233; parler du rythme de Philippe Lacoue-Labarthe, du dictamen de sa phrase. Rythme admirable, oui, mais sujet pour moi intraitable dans le cadre d'un essai philosophique. Le rythme de la phrase de Lacoue-Labarthe se fait (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?rubrique25" rel="directory"&gt;Philosophie &#8211; Nouvel article
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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte a d&#233;j&#224; paru dans la &lt;/i&gt; Revue philosophique de Louvain, &lt;i&gt;108(3), 2010, p. 527-548. Nous remercions Susanna Lindberg de nous avoir autoris&#233;s &#224; le reproduire ici.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2652 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_left spip_document_left'&gt;
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&lt;a href='https://www.rhuthmos.eu/IMG/pdf/susanna_lindberg_onto-rythmie.pdf' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 142.7 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.rhuthmos.eu/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1787234278' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mon sujet sera le motif du &#171; rythme &#187; d'apr&#232;s des textes de Philippe Lacoue-Labarthe. Bien s&#251;r, j'aurais aim&#233; parler du rythme de Philippe Lacoue-Labarthe, du &lt;i&gt;dictamen &lt;/i&gt; de sa phrase. Rythme admirable, oui, mais sujet pour moi intraitable dans le cadre d'un essai philosophique. Le rythme de la phrase de Lacoue-Labarthe se fait au creux d'autres rythmes et s'amplifie en chambre d'&#233;chos des voix qu'il met en sc&#232;ne, de sorte qu'on sait rarement de mani&#232;re univoque &lt;i&gt;qui &lt;/i&gt; parle. Se dissimulant dans cette incertitude, la phrase semble aimant&#233;e par un impossible, non celui d'un silence, mais celui d'un pur rythme sans voix ni image. L'exposition d'une intimit&#233; telle me semble inviter le lecteur &#224; une discr&#233;tion particuli&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
C'est pourquoi mon approche sera beaucoup plus simple. Je reconstruirai, voire construirai ce qui ne s'est jamais &#233;difi&#233; comme un syst&#232;me doctrinaire : une hypoth&#232;se sur le rythme. Ce qui suit n'est donc pas exactement une th&#233;orie-de-Lacoue-Labarthe : sa modalit&#233; ne l'est nullement, dans la mesure o&#249; Lacoue-Labarthe pr&#233;sente la probl&#233;matique du rythme surtout obliquement par ses effets, et non pas par une th&#232;se positive. Cependant, mon hypoth&#232;se provient de ses textes &#8212; dans la mesure bien s&#251;r o&#249; j'ai su leur rester suffisamment fid&#232;le (rien d'autre n'a pourtant &#233;t&#233; mon objectif). Je montrerai donc comment Lacoue-Labarthe, par une critique de la conception ontologique du &#171; rythme &#187; qu'on peut trouver chez Heidegger, projette &#224; sa place une id&#233;e originale d'une transcendance rythmique, dont je montrerai, dans ce qui suit, l'&#233;laboration graduelle et le sens. [...]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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