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		<title>Sylvie MONTCHATRE et Bernard WOEHL (dir.), Temps de travail et travail du temps
</title>
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		<dc:date>2015-11-06T19:40:59Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marie-Christine Bureau
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		<description>
&lt;p&gt;Ce compte rendu a d&#233;j&#224; paru le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; novembre 2015 dans la Nouvelle revue du travail, n&#176; 7 S. Montchatre et B. Woehl (dir.), Temps de travail et travail du temps, Paris, Publications de la Sorbonne, 2014, 250 p. &#171; Comment le temps nous travaille-t-il, nous et nos soci&#233;t&#233;s, &#224; partir du temps demand&#233; par le travail ? &#187; (p. 9) Le titre retenu Temps de travail et travail du temps n'est pas un simple jeu de mots. Issu d'une s&#233;rie de s&#233;minaires organis&#233;s &#224; Strasbourg en 2010-2011, l'ouvrage (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;Recensions
&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.rhuthmos.eu/local/cache-vignettes/L100xH150/arton1653-a7e8f.jpg?1716285259' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce compte rendu a d&#233;j&#224; paru le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; novembre 2015 dans la&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;https://nrt.revues.org/2524&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Nouvelle revue du travail&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;n&#176; 7 &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
S. Montchatre et B. Woehl (dir.), &lt;i&gt;Temps de travail et travail du temps&lt;/i&gt;, Paris, Publications de la Sorbonne, 2014, 250 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
&#171; Comment le temps nous travaille-t-il, nous et nos soci&#233;t&#233;s, &#224; partir du temps demand&#233; par le travail ? &#187; (p. 9) Le titre retenu &lt;i&gt;Temps de travail et travail du temps&lt;/i&gt; n'est pas un simple jeu de mots. Issu d'une s&#233;rie de s&#233;minaires organis&#233;s &#224; Strasbourg en 2010-2011, l'ouvrage collectif t&#233;moigne d'une double ambition : contribuer &#224; donner &#224; la question du temps, en particulier sous la forme du rythme, une place au sein des sciences sociales qui soit &#224; la mesure de son importance, au fondement m&#234;me de toute exp&#233;rience humaine ; rendre compte de transformations qui affectent aujourd'hui en profondeur, non seulement le &#171; temps de travail &#187; et le &#171; temps au travail &#187;, mais plus encore l'articulation des temporalit&#233;s entre travail, formation et vie domestique. L'ouvrage est compos&#233; de contributions tr&#232;s diff&#233;rentes dans leur propos comme dans leur style et s'il para&#238;t impossible de rendre justice &#224; chacune d'entre elles, nous pouvons n&#233;anmoins esquisser quelques lignes de convergence/divergence entre les diff&#233;rents chapitres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Concernant la premi&#232;re ambition, plusieurs auteurs partent d'un m&#234;me constat : le temps est mal trait&#233; par les sciences humaines. L'int&#233;r&#234;t qu'il a suscit&#233; dans ce champ n'est pas du tout &#224; la mesure de sa place effective dans la vie sociale. En se r&#233;unissant autour de la question du &#171; temps de travail &#187;, les chercheurs qui ont contribu&#233; &#224; cet ouvrage militent clairement pour corriger cette &#233;trange lacune. Plus encore que la prise en compte du temps, c'est la poursuite du projet de la rythmanalyse qui se trouve d'abord d&#233;fendue, en particulier par Pascal Michon. En effet, la proposition de d&#233;velopper une rythmanalyse, formul&#233;e par Gaston Bachelard d&#232;s les ann&#233;es 1950, soutenue par Henri Lefebvre et appuy&#233;e sur les r&#233;flexions de p&#232;res fondateurs de la sociologie, reste aujourd'hui encore un projet inachev&#233;. Si &#201;mile Durkheim affirmait d&#233;j&#224; que le rythme de la vie sociale est &#224; la base de la cat&#233;gorie de temps, si Marcel Mauss estimait que &#171; socialement et individuellement, l'homme est un animal rythmique &#187; (p. 44), si Gurvitch s'int&#233;ressait &#224; la cadence diff&#233;rentielle des groupes sociaux, la deuxi&#232;me moiti&#233; du xxe si&#232;cle correspond plut&#244;t, pour Pascal Michon, &#224; un appauvrissement du concept. Depuis les ann&#233;es 1980 n&#233;anmoins, des auteurs comme Norbert Elias ou Alberto Melucci relient &#224; nouveau la question des rythmes avec celle de l'individuation singuli&#232;re et collective. Pascal Michon y voit l'horizon d'un nouveau paradigme dans les sciences sociales, &#224; condition de prendre en compte, au-del&#224; de l'affaiblissement des rythmes assujettis aux cycles cosmiques et biologiques, l'&#233;mergence de nouveaux rythmes de la socialit&#233; dans un monde plan&#233;taire. L'enjeu pratique de la rythmanalyse serait alors la mise en place de rythmes sociaux favorables &#224; une &#171; individuation de bonne qualit&#233; &#187; (p. 59). De son c&#244;t&#233;, Pierre Rolle reconna&#238;t l'envergure du projet : &#171; Reconstruire de fond en comble l'analyse sociale, voil&#224; sans doute l'ambition derni&#232;re de la rythmanalyse &#187; (p. 30). L'auteur y voit en particulier un moyen pour abolir &#171; l'opposition aveugle du synchronique et du diachronique &#187;. N&#233;anmoins, il se montre plus sceptique sur sa port&#233;e r&#233;elle, consid&#233;rant que la rythmanalyse ne nous aide pas &#224; identifier les agents du social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Faisant suite &#224; ce d&#233;bat &#224; peine esquiss&#233; sur les enjeux de la rythmanalyse, deux chapitres du livre peuvent &#234;tre lus comme des contributions &#224; une approche ph&#233;nom&#233;nologique de l'exp&#233;rience de travail et de ses temporalit&#233;s, l'un d'un point de vue diachronique, l'autre synchronique (signe que l'opposition n'a pas encore disparu !). Ainsi Thierry Pillon opte d&#233;lib&#233;r&#233;ment pour un point de vue diachronique, en choisissant d'analyser des autobiographies ouvri&#232;res, r&#233;cits qui permettent de mettre en &#233;vidence les temps forts d'une vie de travail ou, en l'occurrence, d'une vie tout enti&#232;re identifi&#233;e au travail. En revanche, Alexandra Bidet privil&#233;gie un point de vue synchronique lorsqu'elle s'int&#233;resse &#224; la &#171; qualit&#233; rythmique d'une activit&#233; de travail &#187; : ce qu'elle appelle le &#171; vrai boulot &#187; correspond aux moments de f&#233;licit&#233; o&#249; les travailleurs inventent un accord avec leur activit&#233; de travail, rejoignant en cela un &#233;quilibre rythmique, go&#251;t&#233; pour lui-m&#234;me. Le choix de faire porter le regard sur l'exp&#233;rience de travail et sa mise en r&#233;cit, de s'int&#233;resser aux rythmicit&#233;s v&#233;cues et construites par les travailleurs, rev&#234;t ici un enjeu politique, en particulier face &#224; la pr&#233;gnance d'une repr&#233;sentation physicaliste du travail humain dont Fran&#231;ois Vatin d&#233;nonce l'archa&#239;sme et qui se traduit encore aujourd'hui par une mesure temporelle du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
En nous mettant dans les pas d'Edward P. Thompson, nous pouvons lire l'histoire du temps de travail, depuis la naissance du capitalisme, comme l'histoire d'une lutte men&#233;e d'abord contre la mesure temporelle du travail, puis pour la r&#233;duction du temps de travail, d&#232;s lors que s'affirmait la discipline du temps&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Thompson Edward Palmer ([1967] 2004), Temps, discipline du travail et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Aujourd'hui la ma&#238;trise du temps reste au c&#339;ur des conflits qui se nouent autour du travail, tandis que la soumission temporelle rev&#234;t des formes nouvelles. Pour aborder cette question, les auteurs utilisent l&#224; encore des strat&#233;gies diff&#233;rentes. Emmanuelle Leclerq plonge dans l'activit&#233; de travail des responsables HQSE (hygi&#232;ne qualit&#233; s&#233;curit&#233; environnement) pour identifier les temporalit&#233;s engag&#233;es dans leur activit&#233;, ce qui lui permet de mettre en &#233;vidence une alternance entre des &#171; moments de d&#233;possession par l'institution &#187; (p. 138) et des moments de ma&#238;trise individuelle. Jens Thoemmes et Paul Bouffartigue s'efforcent plut&#244;t, &#224; partir de leurs travaux ant&#233;rieurs, de caract&#233;riser globalement les nouvelles formes d'assujettissement temporel des salari&#233;s. Leurs analyses paraissent &#224; la fois convergentes et compl&#233;mentaires. Pour Jean Thoemmes, l'&#233;volution observ&#233;e entre 1994 et 2004 peut &#234;tre qualifi&#233;e d'&#171; av&#232;nement du temps des march&#233;s &#187; et se traduit dans la n&#233;gociation collective par une nouvelle norme de &#171; variabilit&#233; de la dur&#233;e de travail &#187; (p. 156). Paul Bouffartigue reprend le terme de disponibilit&#233; temporelle pour &#233;largir la notion de dur&#233;e de travail en prenant en compte la localisation et la pr&#233;visibilit&#233; des horaires. Il distingue alors la &#171; disponibilit&#233; temporelle autonome &#187; r&#233;pandue chez les cadres et professions intellectuelles, de la &#171; disponibilit&#233; temporelle h&#233;t&#233;ronome &#187;, norme pr&#233;gnante dans les services peu qualifi&#233;s : dans ce dernier cas qui s'apparente &#224; une corv&#233;abilit&#233;, la dur&#233;e formelle du travail ne dit rien des temps des horaires morcel&#233;s ou du temps contraint des trajets. Florence Jany Catrice illustre &#224; merveille cette situation lorsqu'elle &#233;voque le &#171; temps partiel envahissant &#187; dans les services &#224; la personne : dans ce cas, les salari&#233;s &#8211; des femmes pour la plupart &#8211; affirment donner leur vie &#224; leur travail, alors m&#234;me qu'elles ont seulement un contrat &#224; temps partiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Si la centralit&#233; du travail &#8211; pour le meilleur ou pour le pire &#8211; se trouve donc r&#233;affirm&#233;e par nombre des contributions, un autre objectif explicite de l'ouvrage est de saisir les imbrications avec d'autres temps sociaux, en premier lieu le temps de la formation et celui de la vie domestique. Les travaux d'Alain Supiot ont permis de mettre en &#233;vidence de quelle fa&#231;on les oppositions entre travail et formation, entre travail r&#233;mun&#233;r&#233; et travail gratuit ou encore entre travail salari&#233; et travail ind&#233;pendant, ont pu voler en &#233;clats avec l'entr&#233;e en crise de la norme fordiste&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Supiot Alain (1998), &#171; Le travail en perspective : une introduction &#187;, dans (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'interp&#233;n&#233;tration des temps de travail et des temps de formation rev&#234;t ici plusieurs dimensions. En constatant l'expansion du travail salari&#233; chez les jeunes en formation initiale, en France et au Qu&#233;bec, Henri Eckert s'interroge sur le sens d'un &#171; retour du temps de travail dans le temps des &#233;tudes &#187; (p. 184). De son c&#244;t&#233;, Mich&#232;le Tallard s'int&#233;resse &#224; l'&#233;volution des normes en mati&#232;re de formation professionnelle, montrant comment l'action de l'&#201;tat vise d&#233;sormais &#224; &#233;quiper les salari&#233;s pour donner coh&#233;rence &#224; leur parcours de formation tout au long de la vie. Marcelle Stroobants choisit de mettre au c&#339;ur des transformations de la relation formation-emploi l'histoire de la mont&#233;e en puissance de la logique comp&#233;tence &#224; partir des ann&#233;es 1980, notion &#171; pr&#234;te &#224; voyager entre les mondes du travail et de l'&#233;ducation &#187; (p. 103), au d&#233;triment de la qualification. Dans l'exemple de la profession d'&#233;ducateur sportif, analys&#233; par William Gasparini et Lilian Pichot, le d&#233;veloppement des entreprises marchandes de &lt;i&gt;fitness&lt;/i&gt;, aux c&#244;t&#233;s des associations sportives, ont clairement fait &#233;voluer la relation formation-emploi dans ce secteur, mettant en tension le temps court de la comp&#233;tence et le temps long de l'exp&#233;rience.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Qu'en est-il alors de la vie domestique ? On a vu, avec la norme de disponibilit&#233; temporelle, comment la vie priv&#233;e pouvait &#234;tre colonis&#233;e par le travail. Pour Patrick Cingolani qui s'int&#233;resse ici principalement aux classes moyennes, la famille devient aussi le lieu o&#249; se g&#232;re la synchronisation de temporalit&#233;s tr&#232;s diff&#233;rentes, de travail, d'&#233;ducation, de loisir, de relations avec les institutions. Et c'est d'abord aux femmes qu'incombe cette responsabilit&#233; d&#233;cisive pour l'&#233;quilibre m&#234;me du foyer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Enfin, la conclusion de Mateo Alaluf met en exergue l'articulation, plac&#233;e au c&#339;ur de l'ouvrage, entre le travail saisi dans les plis de l'activit&#233; et sa dimension politique. Elle s'ach&#232;ve implicitement sur une question : comment lib&#233;rer les temps sociaux de l'emprise des march&#233;s ? Question face &#224; laquelle Jean Thoemmes nous invitait, &#224; la fin de son chapitre, &#224; relire la critique radicale de Paul Lafargue, c&#233;l&#232;bre d&#233;fenseur du droit &#224; la paresse !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
On peut regretter qu'il n'y ait pas plus de synergies ou de discussions entre les diff&#233;rentes contributions, par exemple pour nourrir le projet de rythmanalyse, ou au contraire s'en &#233;carter. On peut regretter aussi que l'ouvrage ne fasse gu&#232;re de place aux pratiques de r&#233;sistances des travailleurs, salari&#233;s ou ind&#233;pendants, pour garder ou conqu&#233;rir dans une certaine mesure la ma&#238;trise de leurs temporalit&#233;s. Pour qui s'int&#233;resse &#224; la question du temps, il n'en reste pas moins que ce livre fourmille d'analyses pertinentes, d'&#233;tudes de cas et de mises en perspective utiles, offrant sur cette question centrale une large palette de donn&#233;es et de r&#233;flexions.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Thompson Edward Palmer ([1967] 2004), &lt;i&gt;Temps, discipline du travail et capitalisme industriel&lt;/i&gt;, Paris, La Fabrique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Supiot Alain (1998), &#171; Le travail en perspective : une introduction &#187;, dans Supiot Alain (dir.), &lt;i&gt;Le Travail en perspective&lt;/i&gt;, Paris, LGDJ, 1-12.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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