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		<title>Rhuthmos</title>
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		<title>Synchronisations, d&#233;synchronisations : nouvelles temporalit&#233;s des territoires
</title>
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		<dc:date>2019-07-08T08:27:21Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Emmanuel Munch &amp; Dominique Royoux
</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ce texte est l'introduction du nouveau num&#233;ro de la revue Espace, Populations, Soci&#233;t&#233;s &#8211; 2019-1. Nous remercions Dominique Royoux de nous l'avoir signal&#233;. Depuis le d&#233;but des ann&#233;es 2000, la fragmentation des rythmes sociaux s'impose comme un ph&#233;nom&#232;ne affectant en profondeur les modes de vie des populations occidentales. Du point de vue des temporalit&#233;s sociales, les appareils, les individus, les institutions semblent fonctionner de fa&#231;on plus en plus autonome [Taylor, 1989 ; Gergen, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?rubrique19" rel="directory"&gt;G&#233;ographie
&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce texte est l'introduction du nouveau num&#233;ro de la revue&lt;/i&gt; &lt;a href='https://www.rhuthmos.eu/spip.php?article2412' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Espace, Populations, Soci&#233;t&#233;s &#8211; 2019-1&lt;/a&gt;. &lt;i&gt;Nous remercions Dominique Royoux de nous l'avoir signal&#233;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Depuis le d&#233;but des ann&#233;es 2000, la fragmentation des rythmes sociaux s'impose comme un ph&#233;nom&#232;ne affectant en profondeur les modes de vie des populations occidentales. Du point de vue des temporalit&#233;s sociales, les appareils, les individus, les institutions semblent fonctionner de fa&#231;on plus en plus autonome [Taylor, 1989 ; Gergen, 2000] et selon un rythme de plus en plus &#171; personnalis&#233; &#187; [Rosa, 2018]. On assisterait &#224; un ph&#233;nom&#232;ne de d&#233;synchronisation g&#233;n&#233;ralis&#233;e des temporalit&#233;s quotidiennes et hebdomadaires : d&#233;veloppement de l'ouverture des commerces le dimanche et la nuit [Boulin &amp; Lesnard, 2018], diversification des ARTT [Faivre, 2005], horaires de travail atypiques [Algava, 2014], raccourcissement de la pause-d&#233;jeuner [Hubert et al., 2012], allongement du temps de d&#233;placement quotidien [Zilloniz, 2015]&#8230; La synchronisation des rythmes sociaux qui segmentaient assez spontan&#233;ment le quotidien &#224; l'&#232;re industrielle seraient aujourd'hui en train de se disloquer au profit d'une diversification accrue des pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Cependant lorsqu'on regarde les situations d'un point de vue territorialis&#233;, les constats sont beaucoup moins univoques que ce que laissent appara&#238;tre les statistiques moyennes observ&#233;es &#224; l'&#233;chelle nationale et les grands r&#233;cits qui peuvent y &#234;tre associ&#233;s [Korsu, 2017]. A titre d'exemple, on observe en &#206;le-de-France que l'accroissement de la part de salari&#233;s pouvant choisir leur horaire de prise de poste &#8211; c'est-&#224;-dire l'autonomisation des horaires de travail &#8211; s'est accompagn&#233; d'une synchronisation accrue des arriv&#233;es au travail au moment de l'heure de pointe [Munch, 2019].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Si des lectures si dissemblables du pr&#233;sent peuvent &#234;tre sugg&#233;r&#233;es, c'est que les &#233;volutions en cours sont complexes, emm&#234;l&#233;es, entretenant nombre d'ambivalences et de paradoxes [Bouffartigue, 2012]. Dans ce pr&#233;sent composite, le d&#233;mant&#232;lement juridique incontestable des 35 heures, la flexibilisation grandissante des horaires de travail, sont autant d'assouplissements de rythmes collectifs qui sont aussi bien mobilis&#233;s pour s'offrir sporadiquement des marges de man&#339;uvre individuelles que pour recr&#233;er avec parfois plus d'intensit&#233; des m&#233;canismes de synchronisation permettant la vie en soci&#233;t&#233;. L'int&#233;r&#234;t scientifique de ce num&#233;ro sp&#233;cial se positionne pr&#233;cis&#233;ment &#224; cet endroit : il s'agit de rendre compte de fa&#231;on nuanc&#233;e et territorialis&#233;e des m&#233;canismes de synchronisation, d&#233;synchronisation et resynchronisation des pratiques des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Aujourd'hui, s'il reste p&#233;rilleux d'avancer que la synchronisation des activit&#233;s s'est compl&#232;tement disloqu&#233;e, on peut certainement consid&#233;rer qu'elle s'op&#232;re de fa&#231;on diff&#233;rente, &#224; un niveau plus d&#233;sagr&#233;g&#233;e. Les individus ne sont plus forc&#233;ment receveurs d'ordres temporels pr&#233;alablement segment&#233;s et notamment mat&#233;rialis&#233;s par les sonneries (d'usine, d'&#233;glise, d'&#233;cole&#8230;). Ils deviennent eux-m&#234;mes gestionnaires de la coordination des activit&#233;s &#224; de leur vie quotidienne. Populations et territoires sont affect&#233;s, travers&#233;s, boulevers&#233;s par l'&#233;quilibre balbutiant entre ma&#238;trise individuelle et collective des temps de vie et de travail, des temps d'&#233;tudes, des temps de consommation et de loisirs, des temps de ressourcement de soi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Pour tenter d'y r&#233;pondre, sans doute de mani&#232;re partielle, les quinze derni&#232;res ann&#233;es ont &#233;t&#233; marqu&#233;es par l'essor plus vigoureux des politiques publiques du temps dans le champ institutionnel des collectivit&#233;s territoriales. Si les analyses et les actions attribu&#233;es aux bureaux des temps sont aujourd'hui nombreuses [Royoux et al., 2013 ; Mallet, 2014], elles pourront n&#233;anmoins, avec le recul, trouver un int&#233;r&#234;t op&#233;rationnel dans ce num&#233;ro investiguant &#224; sa mani&#232;re le chemin des possibles entre la conciliation collective et la coordination individuelle des temps quotidiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Les articles sont regroup&#233;s selon quatre entr&#233;es permettant d'observer des m&#233;canismes de synchronisation/d&#233;synchronisation appliqu&#233;s &#224; diff&#233;rents objets de recherche en am&#233;nagement :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Les mobilit&#233;s quotidiennes ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les pratiques de la ville dans les espaces touristiques ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les espaces de vie et les emplois du temps de travailleurs migrants ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le partage des places pi&#233;tonnes et leur politique d'am&#233;nagement.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
La premi&#232;re entr&#233;e rassemble trois communications. Au sein de la premi&#232;re, Patricia Lejoux et Pascal Pochet montrent, &#224; partir de l'exploitation des donn&#233;es mobilis&#233;es sur l'ex-r&#233;gion Rh&#244;ne-Alpes, le caract&#232;re de plus en plus individuelle des pratiques de mobilit&#233;, li&#233; notamment &#224; la multiplication des ancrages professionnels (20 % des actifs de la r&#233;gion ne travaillent pas dans un lieu fixe et r&#233;gulier). L'auteure et l'auteur montrent, par ailleurs, la double dissociation, au sein du monde du salariat : d'un c&#244;t&#233;, les navetteurs de longue distance entre leur lieu de travail et leur domicile, aux revenus ais&#233;s, privil&#233;gient leurs d&#233;placements en train tandis que de l'autre c&#244;t&#233;, les actifs ancr&#233;s dans la proximit&#233; sont tributaires de leurs automobiles. Mais cet aspect cache une autre diff&#233;renciation : la d&#233;synchronisation du temps de travail freine l'investissement des hommes dans les activit&#233;s hors-travail, rejetant, de fait, cette responsabilit&#233; &#224; l'autre sexe, pour qui la conciliation des temps sociaux se fait par l'usage permanent de la voiture de la famille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
A l'inverse, en &#206;le-de-France, Emmanuel Munch fait le constat d'une synchronisation accrue des d&#233;placements durant l'heure de pointe du matin alors que les horaires de travail se flexibilisent. Pour expliquer la persistance du ph&#233;nom&#232;ne d'heure de pointe dans un contexte d'individualisation des horaires de travail, l'auteur met en avant le poids des contraintes des couplages (horaires des &#233;coles, horaires de la premi&#232;re r&#233;union) et des pr&#233;f&#233;rences individuelles (synchronisation familiale et amicale en fin d'apr&#232;s-midi). Mais l'apport le plus original de l'article est certainement celui concernant le poids du contr&#244;le social au travail qui dissuade les salari&#233;s d'adopter des horaires de prise de poste consid&#233;r&#233;s comme tardifs. Sur le plan th&#233;orique, &#224; mi-chemin entre la g&#233;ographie et la sociologie du temps, ce r&#233;sultat plaide pour un d&#233;cloisonnement disciplinaire et un assemblage des mod&#232;les d&#233;crivant les ph&#233;nom&#232;nes d'heure de pointe. Sur le plan op&#233;rationnel, en d&#233;voilant les entrelacs organiques de la synchronisation au travail, Emmanuel Munch ouvre &#233;galement des pistes op&#233;rationnelles pour d&#233;saturer les transports &#224; l'heure de pointe du matin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Et c'est bien le m&#234;me d&#233;bat sur la recherche de &#171; marges de man&#339;uvre &#187; au sein d'emplois du temps contraints qu'&#233;tudie Julie Chr&#233;tien aupr&#232;s d'actifs occup&#233;s et &#233;tudiants. Elle montre comment leurs pratiques d'achats et de loisirs n&#233;cessaires &#224; la vie quotidienne, se &#171; glissent &#187; dans leurs agendas, pour pr&#233;server la vie de famille. Elle diff&#233;rencie les profils de familles qui habitent pr&#232;s de leur lieu de travail et qui privil&#233;gient l'improvisation pour faire des achats &#224; horaires irr&#233;guliers et celles qui g&#232;rent ce type de t&#226;ches de mani&#232;re tr&#232;s planifi&#233;e int&#233;grant les temps plus longs de d&#233;placement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Une deuxi&#232;me entr&#233;e s'attache &#224; analyser la co-pr&#233;sence des habitants d'une ville ou d'un territoire local avec des touristes : Annie Ouellet a choisi la ville de Sarlat et Elsa Martin, celle d'Albi, pour &#233;voquer les modalit&#233;s de &#171; partage &#187; de l'espace public dans les villes touristiques. Les deux auteures aboutissent &#224; un constat de dissociation spatiale plut&#244;t qu'&#224; un partage des espaces-temps entre les deux cat&#233;gories de populations. Dans le cas de Sarlat, Annie Ouellet montre une appropriation diff&#233;renci&#233;e, pendant la saison touristique, entre une partie occidentale de la ville que fr&#233;quentent les touristes et la partie orientale investie par les habitants permanents qui s'y retrouvent r&#233;guli&#232;rement m&#234;me s'ils n'y r&#233;sident pas. Par contre, les travailleurs saisonniers ne peuvent pas faire ce choix et cohabitent avec les touristes en journ&#233;e tout en occupant les campings et les locations de la p&#233;riph&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
La distance spatiale, sociale, temporelle relev&#233;e par Elsa Martin &#224; Albi va dans le m&#234;me sens. C'est bien d'&#233;vitements dont il est question, ou plut&#244;t d'une &#171; acceptation raisonn&#233;e &#187; entre les touristes et les habitants, plut&#244;t que de v&#233;ritables conflits d'usages. Mais pour que l'usage spatial de la Cit&#233; Episcopale d'Albi soit aussi possible pour les habitants locaux, il a fallu r&#233;duire le temps de visite des touristes, au risque d'en donner un contenu plus superficiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
La troisi&#232;me th&#233;matique abord&#233;e dans ce num&#233;ro a trait aux pratiques spatio-temporelles des migrants : des professionnels pratiquant de grandes distances dans le cas analys&#233; par Martin Simard au Qu&#233;bec, des actifs partageant le temps et l'espace domestique d'un foyer de migrants en r&#233;gion parisienne dans l'analyse propos&#233;e par Laura Gu&#233;rin. Martin Simard met en avant les effets d&#233;stabilisants pour la vie de famille de cette forme singuli&#232;re de d&#233;synchronisation temporelle m&#234;me si elle s'accompagne d'avantages financiers. Il souligne aussi la persistance des repr&#233;sentations distantes qu'expriment toujours ces &#171; navetteurs blancs &#187; &#224; l'&#233;gard des populations autochtones du nord du Qu&#233;bec o&#249; ils viennent travailler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
En prenant appui sur les transformations &#224; l'&#339;uvre au sein d'un foyer de migrants, Laura Gu&#233;rin s'attache &#224; analyser le mod&#232;le de co-pr&#233;sence de cet espace-temps de la vie collective o&#249; cohabitent des personnes originaires d'Afrique sub-saharienne et dont l'espace collectif de r&#233;sidence a &#233;t&#233; transform&#233; en studios individuels. Elle montre les effets de ce changement spatial et social vis-&#224;-vis de travailleurs aux horaires d&#233;cal&#233;s. Laura Gu&#233;rin insiste notamment sur les &#171; tactiques &#187; des r&#233;sidents pour pr&#233;server leur temps personnel, ce que la nouvelle organisation ne permet pas car elle n'a pas int&#233;gr&#233; les us et coutumes des habitu&#233;s du lieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
La quatri&#232;me entr&#233;e de ce num&#233;ro est consacr&#233;e aux formes d'appropriation qu'exercent les habitants des villes sur leurs cadres de vie et les modes d'organisation saisis par les autorit&#233;s publiques locales pour les favoriser. Emmanuele Giordano et son &#233;quipe, &#224; l'appui d'exemples localis&#233;s &#224; Montpellier et &#224; Bologne, analysent les pratiques urbaines nocturnes et les r&#233;gulations de l'espace public qui en d&#233;coulent. Les auteurs consid&#232;rent que la r&#233;duction des conflits passe par un am&#233;nagement plus r&#233;fl&#233;chi des espaces publics dont les dimensions physique, sociale, culturelle, influencent les pratiques nocturnes, plut&#244;t que par une r&#233;ponse coercitive des pouvoirs publics, en mati&#232;re de contr&#244;le et de r&#233;duction de l'acc&#232;s au public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
De son c&#244;t&#233;, Dounia Cherfaoui, en d&#233;taillant pr&#233;cis&#233;ment les formes d'appropriation des populations sur diff&#233;rentes places d'Alger, r&#233;v&#232;le les diff&#233;rences d'approche entre celles et ceux qui utilisent quotidiennement ces espaces et les am&#233;nageurs. L'auteure pr&#233;conise de prendre en compte des crit&#232;res de distinction des populations pour r&#233;pondre &#224; leurs souhaits d'un am&#233;nagement des places plus conformes &#224; leurs pratiques : le genre, l'&#226;ge, les modes de d&#233;placements, les modes de d&#233;ambulation, lente ou rapide. Elle pr&#233;conise un am&#233;nagement volontairement genr&#233; de l'espace public comme r&#233;el principe de mixit&#233;, pour assurer la s&#233;curit&#233; et le confort des femmes et aussi des jeunes, pour leur permettre de faire du sport sur les places publiques. D'une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, elle regrette des logiques d'am&#233;nagement plus orient&#233;es sur la valorisation esth&#233;tique des places plut&#244;t que de favoriser des am&#233;nagements incr&#233;mentaux correspondants &#224; des usages reconnus par les populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
D'autres publications devront suivre pour continuer d'approfondir le th&#232;me des effets socio-spatiaux des formes contemporaines de (re-)synchronisation. En particulier, elles pourront s'attacher aux r&#244;les des acteurs qui les subissent, ou qui agissent face &#224; ce marqueur d'in&#233;galit&#233;s croissantes en inventant de nouvelles formes de concertation collective.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;CENTER&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/CENTER&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
ALGAVA &#201;lisabeth, 2014, &#171; Conditions de travail. Reprise de l'intensification du travail chez les salari&#233;s &#187;, &lt;i&gt;DARES ANALYSES&lt;/i&gt;, Juillet 2014, n&#176; 49.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
BOUFFARTIGUE Paul, &lt;i&gt;Temps de travail et temps de vie. Les nouveaux visages de la disponibilit&#233; temporelle&lt;/i&gt;, Paris, PUF, coll. &#171; Le travail humain &#187;, 240 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
BOULIN Jean-Yves, LESNARD Laurent, 2017, &lt;i&gt;Les batailles du dimanche&lt;/i&gt;, Paris, PUF, coll. &#171; Le lien social &#187;, 267 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
FAIVRE Emmanuel, 2005, &#171; R&#233;duction du temps de travail et nouvelles temporalit&#233;s de mobilit&#233;s en France : un nouveau d&#233;fi pour l'organisation des modes de transport &#187;, &lt;i&gt;Mobilit&#233;s et temporalit&#233;s : colloque de l'AISLF &#8211; mobilit&#233;s spatiales et fluidit&#233;s sociales&lt;/i&gt;, mars 2004, Bruxelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
GERGEN, K., 2000, &lt;i&gt;The Saturated Self. Dilemnas of Identity in Contemporary Life&lt;/i&gt;, New York, Basic Books, 320 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
HUBERT Jean-Paul, MADRE Jean-Loup, MEISSONNIER Jo&#235;l, ROUX Sophie, 2012, &#171; La pause m&#233;ridienne : un facteur cl&#233; de l'&#233;volution de la mobilit&#233; en France depuis 35 ans &#187;, &lt;i&gt;Economie et statistique&lt;/i&gt;, n&#176;457-458, pp. 35-55.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
KORSU Emre, 2017, &lt;i&gt;La ville a h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; diffuse. Mani&#232;res de vivre plurielles, tendances socio-urbaines composites et marginales&lt;/i&gt;, M&#233;moire d'habilitation &#224; diriger des recherches, Universit&#233; Paris-Est, 322 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
MALLET Sandra, 2013, &#171; Am&#233;nager les rythmes : politiques temporelles et urbanisme &#187;, EspacesTemps.net.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
MUNCH Emmanuel, PROULHAC Laurent, 2019, &#171; Le paradoxe de l'heure de pointe et des horaires de travail flexibles &#187;, &lt;i&gt;Territoires en Mouvement&lt;/i&gt;, n&#176;42 &#8211; 2019.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
TAYLOR Charles, 1989, &lt;i&gt;Sources of the Self&lt;/i&gt;, Harvard, Harvard University Press, 624 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
ROSA Hartmut, 2018, &lt;i&gt;R&#233;sonance : une sociologie de la relation au monde&lt;/i&gt;, Paris, La D&#233;couverte, 536 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
ROYOUX Dominique, VASSALO Patrick, 2013, &lt;i&gt;Urgences temporelles&lt;/i&gt;, Paris, Syllepses, 300 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
ZILLONIZ Sandra, 2015, &#171; Les temps de d&#233;placement entre domicile et travail &#187;, &lt;i&gt;DARES ANALYSES&lt;/i&gt;, Novembre 2015, n&#176; 81.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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