<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Rhuthmos</title>
	<link>https://www.rhuthmos.eu/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?id_auteur=361&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Rhuthmos</title>
		<url>https://www.rhuthmos.eu/local/cache-vignettes/L101xH101/favico-9e775.png?1711303950</url>
		<link>https://www.rhuthmos.eu/</link>
		<height>101</height>
		<width>101</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Luc GWIAZDZINSKI, La Ville 24 heures sur 24. Regards crois&#233;s sur la soci&#233;t&#233; en continu
</title>
		<link>https://www.rhuthmos.eu/spip.php?article2443</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.rhuthmos.eu/spip.php?article2443</guid>
		<dc:date>2019-09-21T18:43:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antoine Br&#232;s
</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ce compte rendu a d&#233;j&#224; paru dans les Cahiers de g&#233;ographie du Qu&#233;bec Vol. 62, n&#176; 176, septembre septembre 2018, p. 343-366. L. Gwiazdzinski (dir.), La Ville 24 heures sur 24. Regards crois&#233;s sur la soci&#233;t&#233; en continu, Paris, Rhuthmos, 2016, 256 p. Pr&#233;sent&#233; en pr&#233;ambule comme un plaidoyer pour la disponibilit&#233; &#171; en continu &#187; de la ville, ainsi que le titre du livre le signifie clairement, le propos de Luc Gwiazdzinski s'appuie sur le constat des formes diverses et multiples d'&#233;volution (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.rhuthmos.eu/spip.php?rubrique10" rel="directory"&gt;Recensions &#8211; Nouvel article
&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.rhuthmos.eu/local/cache-vignettes/L103xH150/arton2443-0f328.jpg?1722083716' class='spip_logo spip_logo_right' width='103' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Ce compte rendu a d&#233;j&#224; paru dans les&lt;/i&gt; &lt;a href=&#034;https://www.erudit.org/fr/revues/cgq/2018-v62-n176-cgq04812/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Cahiers de g&#233;ographie du Qu&#233;bec&lt;/a&gt;
&lt;i&gt;Vol. 62, n&#176; 176, septembre septembre 2018, p. 343-366.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
L. Gwiazdzinski (dir.), &lt;i&gt;La Ville 24 heures sur 24. Regards crois&#233;s sur la soci&#233;t&#233; en continu&lt;/i&gt;, Paris, Rhuthmos, 2016, 256 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Pr&#233;sent&#233; en pr&#233;ambule comme un
plaidoyer pour la disponibilit&#233; &#171; en
continu &#187; de la ville, ainsi que le titre
du livre le signifie clairement, le propos
de Luc Gwiazdzinski s'appuie sur le
constat des formes diverses et multiples
d'&#233;volution des modes de vivre la
ville &#8211; temps continu des r&#233;seaux,
extension du travail de nuit, ubiquit&#233; et imm&#233;diatet&#233;
des relations que permettent les outils d'information et
de communication &#8211; alors que &#171; le fonctionnement de
la cit&#233; et des territoires est de plus en plus inadapt&#233; &#224;
cette &#233;volution &#187;, tant il reste structur&#233; par les &#171; rythmes traditionnels &#187;. L'auteur recense ainsi les obstacles auxquels
cette &#233;volution est confront&#233;e en termes d'organisation de
la ville et des services qu'elle est cens&#233;e assurer, de m&#234;me
que les conflits qui &#233;mergent entre les diff&#233;rentes figures
h&#233;rit&#233;es et &#233;mergentes de la ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Un grand nombre de contributions, de &#171; regards crois&#233;s &#187;,
d'auteurs compose cet ouvrage. Ces auteurs sont issus
d'une grande diversit&#233; d'horizons. Leurs contributions sont
encadr&#233;es de textes introductifs (introduction et premi&#232;re
partie) et d'un texte conclusif de Luc Gwiazdzinski,
auxquels s'ajoutent une pr&#233;face de Th&#233;odore Zeldin et une
postface de Xavier Emmanuelli.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Les r&#233;flexions propos&#233;es portent finalement davantage
sur les notions de temps propres aux diff&#233;rents domaines
dont les auteurs sont issus et sur les relations entre temps
et &#233;conomie productive. La nuit en est parfois absente ou,
au contraire, devient parfois centrale (infirmi&#232;re de nuit,
policier, m&#233;decin urgentiste). Ces r&#233;flexions contribuent
pour l'essentiel &#224; donner une image critique, si ce n'est
n&#233;gative, de la &#171; ville en continu &#187;. Celle-ci serait en effet
&#171; une ville o&#249; on compte tout et tout le temps &#187; pour le
philosophe Stieger, qui conclut qu'&#171; on ne peut laisser se
mettre en place la ville en continu &#187; ; un &#171; milieu artificiel &#187;
pour le chrono-biologiste Millet ; &#171; le lieu d'acc&#233;l&#233;ration
par excellence, et non celui de la continuit&#233; &#187; pour
l'&#233;conomiste Rabin. Ce qui ressort finalement est un
enchev&#234;trement des temps de chacun d'entre nous et,
au-del&#224;, des temps des uns et des autres, bien loin des
cat&#233;gories dans lesquelles on veut les enfermer ; &#224; quoi
il faut ajouter une imbrication totale du temps et de
l'espace que porte la vision ph&#233;nom&#233;nologique, ou tout
simplement biologique. Il faut souligner la conclusion tr&#232;s
forte de Xavier Emmanuelli, qui constate un &#171; enfermement
dans l'espace et le temps &#187; que g&#233;n&#233;rerait cette ville en
continu, une ali&#233;nation plut&#244;t qu'une lib&#233;ration, bien loin
de la revendication du &#171; droit &#224; la ville pour tous, partout
et &#224; toute heure &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;BR/&gt;
Ainsi, dans un rapport assez paradoxal avec l'objectif de
l'ouvrage, les revendications ou les attentes qui &#233;mergent
de la plupart de ces contributions militent davantage pour
des moments de d&#233;c&#233;l&#233;ration et de halte, de suspension
des activit&#233;s de la ville, que pour une quelconque continuit&#233;
ou une disponibilit&#233; des fonctions urbaines &#171; 24 heures
sur 24 &#187;. Et, avec une certaine ironie, le premier auteur
rel&#232;ve que, justement, la &#171; mani&#232;re press&#233;e &#187; avec laquelle
le probl&#232;me est abord&#233; &#171; emp&#234;che par ce fait m&#234;me le
temps de la r&#233;flexion que pourtant elle appelle &#187;. L'int&#233;r&#234;t
de cet ouvrage r&#233;side finalement dans les &#233;l&#233;ments de
d&#233;bat ainsi r&#233;unis par Luc Gwiazdzinski et dans la question
qu'ils soul&#232;vent : faut-il adapter nos vies, et nos villes, &#224; ces
nouvelles temporalit&#233;s ou bien, &#224; l'inverse, en tirer parti
pour mieux vivre individuellement et collectivement &#224; notre
rythme ? La conclusion porte bien cette double exigence
qu'un am&#233;nagement durable doit prendre en compte : des
espaces et des temps &#171; au choix &#187; dont la combinaison
doit rendre possible &#224; la fois la synchronie du &#171; nous &#187; et
la diachronie du &#171; je &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
